Les Carnets de l’Apothicaire

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Année : 2017
Catégorie : Seinen
Genres : Romance / Tranche de vie / Suspense
Dessinateur : Nekokurage
Auteure : Natsu Hyuuga
Scénariste : Itsuki Nanao
Éditeur : Ki-oon
En cours…

Sommaire

Tome 1
Tome 2

Je ne vais pas vous mentir, à la base je n’ai pas spécialement été attirée par ce titre, et je peux vous dire pourquoi.
L’illustration sur la jaquette me faisait penser à quelque chose de gentillet et surtout d’enfantin, hors ce n’est pas du tout le genre de lecture que j’apprécie.
Après j’avoue que c’est vrai que je m’étais surtout arrêté à l’illustration de la couverture sans m’attarder sur le résumé même si je l’avais lu. J’avais bien vu que le sujet ne collait pas du tout à une lecture pour jeunes enfants, de plus le manga est classé en Seinen et ce n’est pas pour rien.
Mais voilà, parfois nous n’avons tout simplement pas envie d’aller au delà d’une première impression.
Lorsque j’en ais parlé lors de mes posts concernant les sorties des différents éditeurs, une abonnée m’a confié qu’elle l’avait lu et qu’il était vraiment pas mal et de ce fait lorsque l’attachée de presse de Ki-oon m’a proposé de me l’envoyer j’ai donc dit oui afin de me faire ma propre opinion.
En effet, lorsque l’on reçois un service presse, nous ne sommes pas du tout contraint à aimer le titre que l’on nous propose, au contraire je pense qu’un avis sincère est dans tous les cas bien plus productif.
Et je dois dire que j’ai failli passer à côté d’un petit bijoux que ce soit pour moi, ou pour Cyril qui l’a lu également et qui à trouvé qu’il se lisait bien. Il est certain que nous achèterons la suite en tant que lecture commune. ( Ce qui est tout de même assez rare, il faut bien l’admettre ).

J’ai eu la chance de recevoir un Kit Presse composé à la fois du tome 1 mais aussi d’une carte de présentation très joliment réalisé.
L’on y découvre Jinshi et Mao derrière une porte…

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Et lorsque l’on ouvre cette dernière nous découvrons tout simplement la présentation du manga avec une jolie petite illustration mais aussi des pages du manga. C’est tout simplement magnifique, et j’apprécie beaucoup ce genre de chose.

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A l’instar des romans à succès dont il est tiré, Les Carnets de l’apothicaire est un manga qui a été acclamé et primé au Japon !
A votre tour, pénétrez au cœur du palais impérial, dont la splendeur n’a d’égale que la cruauté des complots venimeux qui s’ourdissent entre ses murs…

L’HISTOIRE

INTRIGUES ET POISONS AU CŒUR DU PALAIS IMPÉRIAL !

À 17 ans, Mao Mao a une vie compliquée. Formée dès son jeune âge par un apothicaire du quartier des plaisirs, elle se retrouve enlevée et vendue comme servante dans le quartier des femmes du palais impérial ! Entouré de hauts murs, il est coupé du monde extérieur. Afin de survivre dans cette prison de luxe grouillant de complots et de basses manœuvres, la jeune fille tente de cacher ses connaissances pour se fondre dans la masse.

Mais, quand les morts suspectes de princes nouveau-nés mettent la cour en émoi, sa passion pour les poisons prend le dessus. Elle observe, enquête… et trouve la solution ! En voulant bien faire, la voilà repérée… Jinshi, haut fonctionnaire aussi beau que calculateur, devine son talent et la promeut goûteuse personnelle d’une des favorites de l’empereur. Au beau milieu de ce nid de serpents, le moindre faux pas peut lui être fatal !

Découvrez la face cachée du lieu le plus secret de la cité impériale ! Dans ce monde de femmes régi par les hommes, Mao Mao aura besoin de toute son intelligence et de tout son savoir pour démêler les intrigues de la cour… Avec son héroïne hors norme et ses décors magnifiques, ce manga événement adapté d’un roman à succès a tout pour plaire ! Et vous, aurez-vous le courage de goûter à ses délices ?

Et derrière nous pouvons lire des informations concernant l’auteur, mais aussi la dessinatrice ainsi que la personne qui s’est chargé du story board car le manga est une adaptation d’une light novel.

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Natsu Hyuuga, l’auteure du roman original débute Les Carnets de l’apothicaire en 2011, sous la forme d’un roman gratuit mis en ligne sur la célèbre plateforme Shosetsuka ni naro (“Devenons écrivains !”). Elle n’en est pas à son premier essai, mais celui-ci change la donne : très vite, les vues se multiplient, les commentaires affluent. Face à un tel succès, la maison d’édition Shufunotomo lui propose de la publier et, dès l’année suivante, son roman sort en librairie.

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Depuis, il ne cesse de gagner en notoriété, avec pas moins de deux adaptations en manga !
En effet, il existe également une série dérivée qui porte le nom de Mao Mao no Kōkyū Nazotoki Techō dessinée par Minoji Kurata, prépubliée dans le Monthly Sunday Gene-X à partir d’août 2017 et publiée en volumes reliés par l’éditeur Shōgakukan.

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Natsu Hyuuga dépeint avec talent une Chine ancienne à la fois réaliste et fantasmée. Sa passion pour cette culture se manifeste par sa fascination pour Wu Zetian, la seule impératrice connue de l’empire du Milieu.

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La Chine imaginaire de l’écrivain japonais Kenichi Sakemi est aussi une source d’inspiration profonde pour son œuvre… Mais l’autrice ne s’arrête pas là ; grande amatrice des Contes du Magatama, chef-d’œuvre de la littérature jeunesse japonaise, ou du shojo Le Royaume des couleurs, elle bâtit son univers à partir de sources variées. Quant aux ingénieuses énigmes qui font le sel de son récit, elles reposent sur des connaissances en médecine traditionnelle tirées d’ouvrages spécialisés et de reportages.

Nekokurage, la dessinatrice, a été repérée par un éditeur de Square Enix grâce à ses dessins en ligne alors qu’elle était encore à l’université ; ses personnages pleins de vie et son univers pop la font sortir du lot. Elle se lance alors dans la création d’histoires pour des concours de manga tout en travaillant comme assistante. Sa carrière décolle en 2011, lorsqu’elle remporte un prix. Sa première série, Soshokukei Danshi, est publiée sur le site Gangan Online. Cette comédie en deux volumes a déjà pour décor la Chine ancienne. En effet, Nekokurage est passionnée depuis l’adolescence par la période des Trois Royaumes, quand les rivalités dynastiques atteignaient des sommets.

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Ses connaissances et son talent pour la mise en images de ce type d’univers lui permettent d’être sélectionnée pour adapter le roman à succès Les Carnets de l’apothicaire. Pour donner un aspect crédible à ce monde qui la fascine, elle n’hésite pas à mener d’importantes recherches. Son trait se fait plus posé, afin de s’adapter à l’atmosphère de l’œuvre originale. Ses efforts paient : son manga devient un phénomène éditorial et remporte en 2019 le grand prix “Tsugi ni kuru manga”.

Itsuki Nanao, au story-board, il sait très tôt qu’il veut se lancer dans le manga : dès le lycée, il participe à divers concours organisés par des maisons d’édition. Il finit par se faire repérer par Square Enix, avec qui il débute sa collaboration. Il aime aussi bien l’humour que l’émotion, tout en avouant volontiers porter une affection particulière à Elle et Lui, la célèbre comédie romantique déjantée de Masami Tsuda.

Également intéressé par la culture chinoise, Itsuki Nanao saute sur l’occasion de participer à l’adaptation des Carnets de l’apothicaire. Responsable de la mise en forme de l’intrigue et du story-board, il prend soin de trouver un équilibre entre le charme de l’œuvre d’origine et la narration bien spécifique du manga.

À côté de ce travail de longue haleine, il participe depuis 2019 à l’adaptation d’un autre roman, Majo no Tabitabi. Artiste aux multiples talents, il prend cette fois les pinceaux pour mettre ce récit en images…
( Source : http://www.ki-oon.com/mangas/minisite-777-carnets-de-l-apothicaire-les-auteurs.html )

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Tome 1

Comme je l’ai déjà noté, nous avons vraiment pris plaisir à découvrir ce tome 1 et nous avons hâte de lire la suite.
Les premiers chapitres nous permettent de découvrir les différents personnages et tout particulièrement la petite Mao Mao qui sera l’héroïne de l’histoire, ainsi que le lieu où va se passer l’action.
J’ai d’ailleurs apprécié retrouver à plusieurs moment des explications concernant le « fonctionnement » du palais impérial, la cour intérieur et les individus qui la peuple.
Comme nous ne sommes pas forcément familiarisé avec cet univers, c’est toujours intéressant pour nous lecteurs occidentaux et nous permet de mieux comprendre ce qui se passe.
Personnellement je ne savais pas par exemple que l’empereur avait tout un tas de concubines dont le but était de lui faire des enfants pour assurer sa descendance..
Lorsque le terme « cour intérieure » a été évoqué, j’étais également loin de me douter que cela avait la taille d’un village, et que ce n’est pas quelque chose de tout petit.
Pour moi, toutes ces descriptions sont vraiment nécessaire à la bonne compréhension de l’œuvre.

La vie semble bien difficile pour la jeune Mao, mais très vite de part son intelligence mais aussi sa formation d’apothicaire, elle va savoir tirer ses épingles du jeu et progresser dans la hiérarchie.
C’est une demoiselle qui ne baisse pas les bras et qui a soif de connaissance, une héroïne comme on aime les suivre. Alors qu’elle pourrait trouver que sa nouvelle fonction de « goûteuse » pourrait s’avérer très dangereuse, d’ailleurs les autres dame de compagnie semblent montrer de la pitié à son égard, elle semble apprécier ce travail. Il faut dire que pour exercer son métier qui est également pour elle une passion, elle n’a pas hésité au fil du temps à tester sur elle même des remèdes et des poisons, ce qui l’a rend plus résistante.
Jinshi ne va pas hésiter à se servir d’elle pour mener à bien ses ambitions qu’on ne découvrira pas encore dans ce tome, en effet ce personnage reste encore une énigme pour la jeune Mao et nous sommes curieux d’apprendre qui il est. Habituellement hormis les eunuques, les hommes sont interdit dans ce lieu, mais Jinshi semble faire exception à la règle, d’ailleurs il se dit lui même être un test pour éprouver les femmes de la cours qui doivent se montrer vertueuse.

Dans cet espace clôt et coupé du monde extérieur, règne la méfiance, les complots et de biens étranges affaires.
Mais les connaissances de Mao pourrait s’avérer bien utile pour les résoudre, des intrigues que je trouve très intéressante.  A côté de cela, je pense qu’il convient de se méfier de Jinshi, et j’attends de voir avec impatience la suite de ses aventures car elles ne font que commencer.

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Concernant l’édition en elle même, c’est un papier et une impression de qualité.
Sur la jaquette l’on retrouve une magnifique illustration de Mao, et au dos le résumé. Les rabats quand à eux nous offres quelques mots de Nekokurage et de Itsuki Nanao.
La couverture quand à elle nous propose des petites histoires ou anecdote autour de Mao, c’est très amusant donc ne les manquez pas…

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A l’intérieur l’on retrouve deux pages couleurs dont le sommaire avec 4 chapitres.
A la fin, des remerciements et une dernière petite histoire anecdotique, Mao semble être agréable à mettre en scène.

 

Tome 2

Dans ce second tome on retrouve Mao toujours très consciencieuse et habitée d’une volonté de remplir au mieux ses fonctions.
Elles nous transmets d’ailleurs quelques informations intéressantes concernant les plantes, les fruits, on apprendre par exemple que le gingembre une fois cuit réchauffe et que la peau de la mandarine stimule la circulation sanguine.

Alors que je pensais que la concubine Lifa allait succomber, l’empereur ordonne à Mao de s’occuper de cette dernière au pavillon Cristal, et bien qu’elle y soit mal accueilli, sa détermination va permettre à Lifa de retrouver du poil de la bête. Alors qu’elle a perdu son fils, elle semble habité par une volonté de vivre impressionnante, si bien que Mao découvre en elle une personne ayant la trempe d’une impératrice.
Ce passage du manga m’a paru tout à fait intéressant car nous y découvrons une nouvelle facette de Mao, un nouveau visage… Bien qu’elle paraisse souvent très effacée et en retrait face aux dames de compagnies, ici alors que Lifa est en train de dépérir, elle ne va pas hésiter à s’affirmer par conviction et se mettre en colère pour le bien de celle dont elle a la charge.

Suite à cela, Mao est bien contente de retrouver Gyokuyo et les autres dames de compagnie du pavillon de Jade auquel elle appartient, mais la vie n’est pas tranquille au palais et elle va devoir affronter un événement qui risque d’être assez pénible pour elle : une réception au grand air dans les jardins du palais avec de nombreux invités triés sur le volets. Ces derniers pourront même offrir divers ornements aux dames accompagnants les concubines.
Toutes craignent le froid, et même si c’est le début du printemps,le temps n’est pas encore très clément. Mais Mao sait prouver son intelligence et faire preuve d’adaptation, en effet elle va confectionner un vêtement permettant d’y glisser des chaufferettes, et comme elle fait preuve d’une grande générosité, ne comptant pas ses heures toutes ses camarades vont pouvoir en être équipées.

Nous allons également découvrir dans ce tome, d’autres concubines, ainsi que l’ancienne impératrice. Cela va nous permettre de comprendre à quel point les mœurs de l’époque ont quelque chose d’étrange voir de dérangeant, l’âge de certaines concubines pouvait être très bas, comme si elles n’étaient que des objets au service d’arrangement politiques ou militaires.

Enfin Mao va également retrouver sa fonction première, à savoir cette de goûteuse durant le repas et elle va même déceler la présence de poison au grand étonnement des convives.
En plus de cela ses capacités d’observation vont lui permettre de découvrir que la plus jeune concubine souffre d’allergie alimentaire, et elle pourrait bien être une cible de personnes mal attentionnés.
Mais avec l’aide de Jinshi, Mao compte bien tirer les choses au clair…
D’ailleurs ce dernier semble de plus en plus apprécier la demoiselle allant même jusqu’à lui offrir une broche à cheveux en gage d’appréciation. J’aurais d’ailleurs aimé en savoir un peu plus sur ces cadeaux que reçoivent les dames de compagnies…
Mao quand a elle ne semble toujours pas intéressée par la bagatelle, on apprend même que les tâches de rousseurs la rendant moins attrayante sont en fait un artifice de son propre chef qu’elle utilisait à l’époque pour ne pas attirer l’intérêt des hommes et se faire agresser alors qu’elle travaillait dans le quartier des plaisirs…

Pour conclure, j’ai beaucoup apprécié ce second tome qui reste dans la lignée du premier. Je trouve que Mao semble prendre de plus en plus d’assurance lorsqu’elle ose d’affirmer et affronter les autres, mais en plus de cela elle semble clairement s’être fait une place au sein du palais.
Encore une fois son sens de l’observation et ses connaissances ont permises d’éviter pas mal de soucis, d’ailleurs grâce à elle la vie de Lifa n’est plus en danger.
J’ai vraiment hâte de la retrouver pour suivre ses prochaines aventures dans cet univers aux allures idylliques mais pourtant plein de complots et de bassesses.

Concernant l’édition, le second tome est similaire au premier, deux pages couleurs de magnifiques illustrations, en plus de quelques courtes histoires anecdotiques.
Ce qui est intéressant c’est qu’on retrouve également à la fin une présentation des dames de compagnie du pavillon de Jade.

 

Personnages

Mao Mao

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Il s’agit de l’héroïne principale, c’est une servante de la court intérieur.
A l’originale la demoiselle à été enlevé alors qu’elle était allé cueillir des plantes médicinales.
Elle travaillait au quartier des plaisir, et maintenant elle se retrouve au Palais, devant de plus donner une partie de son salaire à ses ravisseur… ce qui clairement l’agace, c’est d’ailleurs pour cela qu’elle comptait bien ne pas faire de vague afin de partir le plus rapidement possible de cet endroit.
Apothicaire de formation, elle se retrouve maintenant à s’occuper des concubines, Mao est intelligente, curieuse et avec une grande soif de connaissance, c’est une demoiselle très instruite comparé à beaucoup de ses collègues, mais si il est possible pour une servante de devenir concubine, elle sait parfaitement que son corps frêle et ses tâches de rousseurs font qu’elle ne sera jamais repéré.
Mao a également un certain sens de la justice, et lorsqu’elle comprend qu’elle peut faire quelque chose pour sauver le bébé de l’empereur ainsi que ses concubines, elle ne va pas hésiter à leur venir en aide ce qui va lui valoir une promotion en tant que Dame de compagnie auprès de Gyokuyo la favorite de l’empereur. Sa nouvelle fonction exige d’elle qu’elle goûte les différents plats de la concubine afin de vérifier qu’ils ne sont pas empoisonnés. Cela pourrait paraître très dangereux, mais devant toutes les expérimentations personnelle qu’elle a déjà pu faire, Mao ressent beaucoup moins les effets du poison et au final ce travail lui convient parfaitement.
Repéré par Jinshi, ce dernier va même jusqu’à l’utiliser à des fins plus personnel.

Jinshi

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C’est un personnage tout à fait énigmatique dont nous ce seront pas grand chose dans le premier tome. Il est très belle homme et semble avoir conservé ses attribut masculin. Il est un test pour éprouver les femmes de la cours qui se doivent de rester vertueuse, seulement les hommes aussi semble tomber sous son charme comme pratiquement tout le monde sauf Mao.
Mao s’interroge sur le fait que si il avait été plus vieux il aurait pu être le tuteur de l’empereur, car il est clair que ce n’est pas un simple intendant, peut être supervise t’il l’ensemble de la cour intérieur et n’est rattaché à aucun pavillon.
Devant les compétence évidente de Mao, il ne va pas hésiter à lui demander de créer un aphrodisiaque, et pour cela il va lui permettre d’avoir accès à tout un tas d’ingrédient ce qui n’est pas sans réjouir la jeune demoiselle. Cependant c’est un personnage qui semble fourbe, et il s’amuse avec elle.

Les principales concubines

Gyokuyo ( la noble)

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Il s’agit de la favorite de l’empereur, et elle apprécie Mao. Elle lui est redevable d’avoir sauvé sa fille de la mort, cependant c’est une personne très méfiante car elle se sait en danger dans ce monde rempli de complots en tout genre.
C’est d’ailleurs pour cela qu’elle s’entoure de très peu de Dame de Compagnie, en qui elle peut avoir une entière confiance.

Lifa ( la sage )

Je ne m’étais pas attardé sur cette dernière car elle semblait mal en point dans le tome 1 mais dans le second tome grâce à l’acharnement de Mao elle est remise sur pied et montre à quel point elle à la trempe d’une impératrice.
Bien qu’elle a perdu son fils, elle est tout de même habité par une envie de vivre et espère pouvoir à nouveau porter la vie.
C’est une femme qui par certains aspects ne semble pas forcément sur d’elle quand à sa capacité à séduire l’empereur, elle est pourtant doté d’attribut pouvant attirer les hommes, et nombreuses sont celle à lui envier sa belle poitrine.
Elle réside dans le pavillon de cristal et sa couleur serait le bleu outremer.

Ushu ( la vertueuse )

Cette petite demoiselle est très jeune, et elle n’avait que 9 ans lorsqu’elle était la concubine du père de l’empereur actuel, ce qui lui vaut le surnom de « petite belle mère ».
Aujourd’hui âgée de 14, l’empereur ne l’a apparemment pas touché, ce dernier préférant les femmes plus âgées.

Aduo ( la douce )

Elle réside dans le pavillon grenat et sa couleur serait le noir.
Nous en savons très peu sur elle pour le moment si ce n’est qu’elle est décrite comme une femme d’âge mûr, et aurait apparemment 35 ans.

Les dames de compagnie du pavillon de Jade

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Elles sont toujours à surveiller dans l’ombre Mao, mais ne semble pas vouloir lui causer du tort.

Honnian

Malgrès ses nombreuses responsabilités, à 30 ans, la première dame de compagnie est à la fois belle et compétente. Cela dit, elle est encore célibataire.

Infa

Plutôt menue, elle est aussi très dynamique. D’un tempérament joyeux, c’est la grande bavarde du groupe.

Ailan

Elle est timide, ça se voit à la forme de ses sourcils… C’est aussi la plus grande !

Guien

Très douce, elle a les joues bien rebondies.
Ses cheveux ondulés contribuent à son charme.

Personnages plus secondaires

Le médecin de la cour

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C’est un eunuque qui n’est pas méchant, mais qui est clairement incompétent. Depuis qu’il sait que Mao est capable de créer des remèdes il semble l’accepter un peu plus.

Gaoshun

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Il assiste Jinshi dans ses fonctions. , visiblement eunuque, il tiens à Jinshi.

Les Tomes

Les Carnets de l’Apothicaire – Tome 1
Date de parution : 21/01/2021

À 17 ans, Mao Mao a une vie compliquée. Formée dès son jeune âge par un apothicaire du quartier des plaisirs, elle se retrouve enlevée et vendue comme servante dans le quartier des femmes du palais impérial ! Entouré de hauts murs, il est coupé du monde extérieur. Afin de survivre dans cette prison de luxe grouillant de complots et de basses manœuvres, la jeune fille tente de cacher ses connaissances pour se fondre dans la masse.

Mais, quand les morts suspectes de princes nouveau-nés mettent la cour en émoi, sa passion pour les poisons prend le dessus. Elle observe, enquête… et trouve la solution ! En voulant bien faire, la voilà repérée… Jinshi, haut fonctionnaire aussi beau que calculateur, devine son talent et la promeut goûteuse personnelle d’une des favorites de l’empereur. Au beau milieu de ce nid de serpents, le moindre faux pas peut lui être fatal !

Les Carnets de l’Apothicaire – Tome 2
Date de parution : 04/03/2021

Désormais dame de compagnie et goûteuse au service de Gyokuyo, l’une des concubines favorites de l’empereur, Mao Mao commence une nouvelle vie ! Alors qu’elle vient tout juste d’arriver au pavillon de Jade, elle se forge très vite une réputation d’excellente apothicaire, à tel point que l’empereur en personne la convoque…

Il lui faut maintenant s’acquitter d’une mission de taille : trouver la cause du mal qui ronge Lifa, la mère du petit prince décédé. Malheureusement, la tâche est encore plus difficile que prévu ! En effet, pour guérir sa patiente, la jeune fille va d’abord devoir se confronter aux femmes du pavillon de Cristal…

Je remercie énormément les éditions Ki-oon pour ce service Presse ( premier tome ), et je vous invite à les suivre sur leurs divers réseaux sociaux.

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N’hésitez pas à me donner votre avis, et si vous avez la moindre question je suis à votre service.

CatZ

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