Touhou: Forbidden Scrollery

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Année : 2012
Catégorie : Shonen
Genres : Comédie / Fantastique / Tranche de vie / Magie
Dessinateur : Moe HARUKAWA
Scénariste : ZUN
Date de parution : 12/01/2022
Éditeur : Meian
Nb volumes VO : 7 (Terminé)
Nb volumes VF : 6 (En cours)

Comme vous devez vous en douter, j’ai pour habitude de toujours surveiller les sorties de l’éditeur et de les suivre de très près. A l’annonce de « Touhou – Forbidden Scrollery » je vous avoue que j’ai vu pas mal d’engouement de la part des gens pour ce titre.
Pour ma part, il m’intriguait par rapport au résumé mais aussi parce que j’étais curieuse de connaître l’histoire des personnages présent sur les couvertures et que j’avais déjà vu en figurine.

Pour commencer voici la présentation de l’éditeur :

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Nouvelle licence Meian. Adaptée de la célèbre saga de jeux vidéo Touhou, la série ésotérique ponctuée d’humour « Forbidden Scrollery » fait la part belle aux yôkais et autres monstres folkloriques…

Grâce à un style graphique très mignon, Moé HARUKAWA rend un vibrant hommage à l’univers dont cette histoire est tirée tout en donnant vie à une galerie de personnages tous plus attachants les uns que les autres. Cette série ravira autant les aficionados de cette licence pléthorique que celles et ceux qui la découvriront !

Ce n’est pas parce qu’ils sont dangereux qu’on ne peut pas y jeter un œil… Si ?
Il existe au fond du village une petite librairie à moitié délabrée appelée « Suzunaan »… Au-delà de tous les ouvrages habituels qu’on peut y trouver, ce sont ceux que collectionne la gérante, Kosuzu Motoori, qui font le sel de l’établissement : les grimoires démoniaques ! Ces livres n’ont aucun intérêt pour les humains normaux, mais ils sont une source intarissable de fascination pour ceux qui s’intéressent aux arcanes de la magie ! Attirés par le savoir qu’ils renferment, magiciens et savants tentent parfois de les lire… Ce qui n’est pas sans risque !

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Une histoire de sorcellerie et de yôkais… il n’en fallait vraiment pas plus pour attiser ma curiosité.
Maintenant je vous avoue que je ne connaissais cette série de jeux vidéo que de nom et je pense qu’il peut être intéressant de s’y intéresser un peu avant de commencer la lecture, même si la présentation mentionne que nous pouvons apprécier le manga sans pour autant être des fans de la licence.

Pour m’aider dans mes recherches, j’ai trouvé un article très intéressant publié sur le site Hitek.fr : https://hitek.fr/actualite/touhou-project-univers_5599, mais également de Wikipédia et https://touhou.fandom.com/wiki/Touhou_Project.
Je vous invite bien évidemment à suivre ces liens si vous voulez en apprendre d’avantage.
Mais dans les grandes lignes on retiendra que Touhou Project est une série de jeux vidéo japonais à succès ayant la particularité d’être crée par une seule personne : ZUN de chez Team Shanghai Alice.
Ce sont des jeux de type manic shooters ou danmaku, je ne suis pas du tout une experte en jeux vidéo, mais pour vous donner un exemple très connu de l’un des premiers jeu shoot’em up c’est Space Invaders.
En gros votre but est de tirer…
(Apparemment il existe aussi des Spins-off sous forme de jeu de combats)
Touhou Project est un jeu très apprécié car pour commencer il a un univers très riche qui lui est propre, Zun à crée un pays où vivent yôkais et humains ; de plus l’on retrouvera toute une galerie de personnages féminins et enfin apparemment la musique du jeu est pas mal également.
Inutile de vous dire que ces jeux très appréciés compte des fans à travers le monde, et ces derniers sont d’ailleurs très prolifiques en terme de Fan Art, de Cosplay, de doujinshis (fanmangas), on retrouve même des jeux vidéos crée par les fans ou encore des animes.
Vous pouvez retrouver les jeu sur ce site : https://touhou-online.net/

En m’intéressant aux travaux de ZUN via le site Nautiljon, j’ai constaté qu’il existait d’autres mangas autour de l’univers de Touhou, maintenant ces derniers n’ont pas été publié en France, et il semblerait que Touhou – Forbidden Scrollery (2012) soit le dernier en date.

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Concernant la dessinatrice Moé HARUKAWA j’avoue ne rien avoir trouvé à son propos.

Bref, pour ma part j’ai vraiment hâte après toutes ces informations de découvrir l’univers de ce manga ainsi que de ces divers personnages.

Voici donc à présent mon avis sur ces deux premiers tomes que j’ai réellement dévoré.

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Vous l’aurez donc compris, c’est un avis plutôt très positif que je vais vous livrer ici, et pourtant je ne m’attendais pas spécialement à autant apprécier cet univers.
Certes il est question de Yokaïs mais pour autant cela n’est souvent pas suffisant pour me faire apprécier un titre et je me lasse assez facilement d’autant plus lorsqu’il s’agit d’un shonen. Là pour une fois j’ai le sentiment que je ne me lasserais pas forcément par la suite… Et ce pour plusieurs raisons…
Déjà la diversité des personnages, et même si ZUN considère qu’il s’agit d’un chaos ambiant caractérisant ses jeux, pour moi il s’agit d’une richesse car ils ont vraiment tous des spécificités qui leurs sont propres et qui nous permettrons aisément de les différencier.
Nous avons par exemple, et pour reprendre les termes utilisés dans le manga :

  • la bibliophile à l’oeil déchiffreur

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  • La neuvième savante

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  • la charmante chamane du paradis

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  • la plus ordinaire des magiciennes etc.

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Ensuite j’aime la façon dont est structuré le manga, l’univers est rapidement mis en place puisqu’au final tout se passe dans celui du jeu, et l’on y retrouve tout un tas de petites péripéties que vont rencontrer nos personnages, ressemblant assez à de petites enquêtes pour dénicher le ou les coupables de certains troubles observés. Un yôkai sous forme de fumée qui pourrait causer des incendies, de la vaisselle qui se met à se déplacer, des Tanukis, un étrange animal chapardeur d’alcool, une danse traditionnelle qui pourrait avoir des conséquences ou encore des objets hantés… bref, nous avons une vrai variété de sujets.
En plus de cela le ton du manga est assez humoristique, avec plusieurs remarques qui m ‘auront fait sourire.
Enfin les dessins sont tout de même très sympa, travaillés et détaillés et j’adore les tenues des demoiselles. D’ailleurs à la fin des deux tomes l’on retrouveras divers bonus dont des dessins tout mignons. Il y a également dans le tome 1 un chapitre inédit et dans le tome 2 des histoires sous forme de yonkoma. (manga en quatre cases .

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Bref, même sans connaître l’univers de base de Touhou project, j’ai beaucoup apprécié ces premiers volumes et j’achèterais la suite avec grand intérêt sans aucun doute.
D’ailleurs je vous conseille de découvrir ces premiers tomes qui peuvent convenir à tous les âges.

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Tome 3

Le tome trois est tout simplement à la hauteur des précédent et structuré de la même manière avec des histoires concernant différents Yôkai et les troubles qu’ils peuvent occasionner.
Bien évidemment nous pouvons compter sur les demoiselles pour à chaque fois trouver une solution, que ce soit concernant les 7 mystères éphémères (que je vous laisserais découvrir) ; le fantôme d’une jeune fille scellé dans des lettres d’amours par un yôkai ; un kitsuné qui veut apprendre à écrire , une invasion de rats et une méthode qui fonctionnerait vraiment pour les chasser.

Nous allons également découvrir de nouveaux personnages comme Nitori Kawashiro – L’ingénieure subaquatique, qui est en fait une Kappa pas si méchante que ça.
Mais aussi Inaba Udongein Reisen – La lapine lunaire terrestre qui est en fait une lapin-yôkai qui ne veut absolument pas de mal aux humains, au contraire puisqu’elle leur vend des médicaments plus efficaces que les remèdes traditionnels.
Bref, il devient évident que tous les Yôkai ne sont pas forcément méchant !

Comme pour les tomes précédents les dessins sont absolument magnifiques, et je prends vraiment plaisir à découvrir l’univers crée par Zun.
En plus de cela l’édition nous offre au début des pages couleurs et ça fait plaisir et des jolis personnages chibi sur la couverture.

Le seul point négatif pour moi ou plutôt frustrant, c’est de retrouver à la fin du tome un Bonus concernant la création de la figurine pour le Tome 3 collector qui est bien évidemment sorti uniquement au Japon et de manière limitée.
Pour ma part je ne vois pas trop l’intérêt pour le lecteur français qui ne pourra se dénicher cette figurine et ce tome que très difficilement.
Heureusement, nous retrouvons également à la fin des dessins des nouveaux personnages que nous découvrons dans ce tome ainsi que des mots de l’auteur et de la dessinatrice.

Bref, un troisième tome que j’ai apprécié et que je qualifierais de mignon.

Tome 4

Un tomes qui comprend cette fois 4 histoires différentes toutes en deux parties, où nous allons retrouver certains personnages et en découvrir de nouveaux. Décidément, il s’en passe des choses dans les Terres Illusoires…

Il va être questions de serpents et de grivèlerie, mais aussi de divination avec un spectre désireux de devenir un yôkai, ainsi que de légendes urbaines et de spiritisme au travers du fameux jeux populaire auprès des enfants Kokkuri enfin Tanuki et Kappa seront aussi de la partie avec une histoire autour de concombres…

Nous allons découvrir Sanae Kochiya – la théurgiste du vent des lacs qui est aussi la prêtresse du sanctuaire des montages. Cette dernière est bien décidée à trouver une solution concernant la recrudescence de serpents.
Mais aussi un personnage masculin et il me semble que c’est la première fois avec Rinnosuke Morichika – l’antiquaire curieux. Ce dernier dispose de capacités très utilise à sa profession puisqu’il est capable de connaître le nom et l’usage des objets rien qu’en les regardants.

Comme pour le tome précédent à la fin nous retrouvons des dessins des nouveaux personnages, ainsi que des mots de l’auteur et de la dessinatrice.
Une lecture que j’ai beaucoup appréciée car très plaisante et sans méchanceté que je qualifierais de feel good.
D’ailleurs je ne vous cache pas que mon intérêt grandit au fil de mes lectures. J’aime la diversité des personnages qui sont tous plus mignons les uns que les autres.
En plus l’on peut apprendre des petites choses, ce que je trouve top.

C’est un manga que je vous conseille, d’autant qu’il pourra plaire à toute la famille !

Tome 5

Comme pour les tomes précédents nous retrouvons ici un tome composé de 4 histoires différentes découpées en 2 chapitres.
Je vais donc revenir simplement sur chacune d’elles.

Où se cache la tête de vache ?
Il est question ici d’une histoire à propos d’un homme ou d’une créature à tête de vache qui tuerait celui ou celle qui l’écoute.
Reimu la chamane est bien décidée à faire quelque chose afin qu’elle ne se transforme pas en légende urbaine pour ensuite devenir une réalité, et pour l’aider dans sa quête elle pourra compter sur l’aide de Kosuzu la bibliophile et Marisa la magicienne qui vont enquêter à ses côtés.
Bien évidemment qui dit histoire avec une tête de vache, dit évocation du Kudan dont je vous avez déjà parlé concernant un autre manga, mais aussi Ushi-Oni. Cela est intéressant, car le lecteur curieux pourra s’y intéresser, le monde des Yôkai est tellement vaste qu’il est toujours sympa d’en apprendre plus vous ne trouvez pas ?

Un nouveau personnage fera aussi son apparition : Nué Hôjû – l’inconnue X non identifiée, qui veut plonger le monde dans la terreur ! Rien que ça. Sans surprise, on la retrouve avec Mamizô Futatsuiwa – l’insaisissable Tanuki toujours présente lorsqu’il s’agit de jouer de mauvais tours…

Le maître de la vérité.
Il sera ici question d’une étrange lettre possiblement écrite par un Tengu, mais il faut avouer que cela permettra aussi d’introduire un nouveau personnage que l’on retrouvera par la suite : Aya Shameimaru – la journaliste Karasu-Tengu.
Là encore, si cela vous intéresse, n’hésitez pas à vous intéresser aux Tengu.

On comprends qu’il se trame quelque chose dans le village des terres illusoires où Tengu et Yôkai ne veulent pas qu’un humain en prenne le pouvoir.
Aya quand à elle souhaite « simplement » vendre son journal dans la boutique de Kosuzu, ce qui bien évidemment lui permettrait d’avoir un certains pouvoir sur les humains au travers de l’information à l’instar par exemple des Kappas qui utilisent la technologie et les Tanuki qui eux sont plutôt tourné vers le surnaturel.
Ben alors ? Y aurait-il des tensions au sein de tout ce petit monde ?

Qui répand de fausses rumeurs ?
Nous allons retrouver dans cette histoire une rumeur sur la fin du monde qui bien évidemment va mettre le bordel dans le village.
Cela nous permettra de faire connaissance avec Byakuren Hijiri – la prêtresse du temple des yôkais et nous allons également retrouver le personnage lapin lunaire alors que nos petites enquêtrices en herbe essaye de trouver la source de cette rumeur.
Et si le journal des Tengu était en cause finalement ?

Ici nous avons à nouveau un parallèle avec ce que l’on rencontre actuellement dans nos sociétés, notamment avec les thèses conspirationniste et le grand effondrement. Il est important de ne pas faire attention aux rumeurs, les personnages allant même ici jusqu’à prendre des anti-dépresseurs… (Tiens… le mal du siècle?).
Une histoire comme je les aime qui mine de rien nous fait réfléchir.

L’arbre qui enivre les chevaux du village.
Une sombre affaire de yôkaï avec un cheval sans tête…
Une histoire que j’ai un peu moins apprécié mais qui nous permet d’en savoir plus sur une plante : l’andromède qui est un poison pour les chevaux mais qui était aussi à la base un symbole d’opulence.
Encore une fois notre petit chamane fera tout pour protéger la population, et si habituellement les rumeurs sont infondés ici il faut bien admettre que tout était vrai…

Comme toujours à la fin du tome en plus d’un mot de l’auteur et du dessinateur, nous retrouvons une galerie des nouveau personnages qui encore une fois sont vraiment très sympa.

Bref, un tome bien sympathique, avec comme vous le voyez des histoires faisant vraiment écho à la société actuelle. Il est important de constater à quel points les informations peuvent contrôler les gens.

(Je remercie l’éditeur pour l’envoi de ce tome.)

Tome 6

Encore une fois 4 histoires dans ce volume, je vais donc procéder comme précédemment…

Qui a le contrôle de l’information? Celui qui la sème ou celui qui la récolte ?
Dans cette histoire il sera toujours question du journal de Aya la Tengu qui cette fois-ci va s’en prendre aux Tanuki et bien évidemment notre insaisissable Mamizô compte bien se défendre en manipulant la naïve Kosuzu.
Aya ne veut plus prendre de pincettes et elle est bien décidée à raconter toute la vérité aux humain, notamment concernant les Tsukumogami (type d’esprit du folklore japonais) qui répandent des fausses rumeurs.
Mais à côté de cela, ces dernier ont tout de même rendu la population plus méfiante en créant un monde plus juste mais moins sympa.
Comme toujours les humains pourront compter sur Reimu qui fera tout rentrer dans l’ordre en y perdant des plumes.

Encore une fois l’histoire met le point sur la rivalité importante entre Tanukis et Tengu (et Yôkai), mais le point positif c’est que les villageois ont à présent compris le poids des commérages.

Là encore un parallèle peut être fait avec notre société et les réseaux sociaux où ce qui s’y raconte est souvent loin de la réalité et présente un certain danger.

Alors le coupable est un Yôkai ?
Kosuzu prend plaisir à lire Edgar Alla Poe, son amie Akyû autre personnage récurrent, lui fait comprendre que dans un monde où les Yôkai existent, ces histoires n’ont pas la même saveur car ce qui est normalement impossible en temps normal le devient.
Elle va donc proposer des romans écrits par une habitante des terres illusoires : Agatha Chris-Q qui n’est autre qu’un personnage que nous connaissons… mais chut.
Ces lectures vont passionner Reimu, quand à Agatha Chris Q, elle trouve à travers ses œuvres la motivation de résoudre de très anciennes affaires… Y arrivera t-elle ?
Encore une fois les Tanukis pourrait y être mêlé, mais peut-être pas comme on le crois…

Cent histoires de fantômes sur les humains et les yôkais
Rassurez-vous il n’y aura pas 100 histoires qui nous seront contés, quoi que j’avoue que cela m’aurait bien plu. En fait les habitants ont décidé de se réunir alors qu’il fait chaud, et quel meilleur idée que de se raconter des histoires de fantômes pour se refroidir ? Est-ce une bonne idée ?

Nous allons même découvrir un nouveau personnage en la personne Yukari Yakumo – la gardienne de la porte des terres illusoires.
Et si le plus effrayant n’était pas les 100 histoires mais le fait de les trouver ? L’imagination va être mise à rude épreuve.

Les jours pourpres, restez chez vous !
Dans le village se trouve une statue du dien Dragon qui prédit le temps qu’il va faire.
Un typhon est en approche ce qui excite Marisa, Kosuzu quand à elle est portée disparu…
L’occasion pour nous de découvrir le rôle protecteur des Yôkais sur le village… (alors qu’ils ont été malmenés le reste du temps ^^)

Encore une fois une lecture que j’ai trouvé des plus agréable. J’aime beaucoup le personnage de Aya et son journal. Elle me plaît par bien des aspects, notamment concernant la vérité et le fait d’informer les gens.

J’ai remarqué que la série était terminé en 7 tomes, d’ailleurs le dernier tome sort normalement à la fin du mois. Mais rassurez-vous si vous appréciez cet univers, car son auteur est très prolifique et Meian a déjà annoncé une nouvelle série dont le premier tome devrait sortir en Mars : Touhou –  Lotus Eaters’ Sobering  . J’ai hâte.

(Je remercie l’éditeur pour l’envoi de ce tome.)

Je vous invite à suivre l’éditeur sur les réseaux sociaux.

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N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, si vous avez des questions à me poser je suis à votre disposition.
CatZ

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