MARDOCK SCRAMBLE

Année : 2009
Catégorie : Shonen
Genres : Action / Drame / Mystère / Science-fiction
Dessinateur : Oima Yoshitoki
Scénariste : Ubukata Tow
Éditeur : Noeve Grafx

J’ai pris ce manga à la fois car le résumé me semblait sympa, mais aussi et avant tout pour le prix, ce qui permet de faire parfois de bien belles découverte.
En effet l’éditeur nous propose une collection bien sympa avec des prix tout doux.

Voici la présentation de l’éditeur :

Mon avis sur ce premier tome :

On ne peut que remercier Noeve Grafx de nous proposer cette série terminée au Japon en 7 tomes dans leur collection XS. Aux commandes du scénario original nous avons Tow Ubukata connu notamment pour Pilgrim Jâger ainsi que le Chevalier d’Eon, pour le reste nous allons découvrir les débuts de la mangaka Yoshitoki Oiwa connu aujourd’hui pour Silent Voice et To Your Eternity.

Il existe également une série de films, et bien évidement la light Novel qui a servi de base à cette adaptation.

Encore une fois, malgré un prix bas de 3,95€pour rappel, nous avons une édition de qualité et nous retrouvons même à la fin des pages Bonus « prototype », ce que je trouve intéressant.

Au niveau de l’histoire, il s’agit de science-fiction avec une jeune fille (Rune Balut) qui après avoir été laissé pour morte par un criminel dangereux qui n’en est pas à son premier meurtre (Shell Septinos) va se réveiller en tant que cyborg grâce ou à cause d’un certain Dr Easter, investigateur de la ville de Mardock et qui pour cela a utilisé des technologies normalement illégales pour les soins vitaux grâce au décret d’urgence Mardock Scramble 09. La demoiselle dispose à présent de capacités exceptionnelles, en plus de ressentir les objets qui l’entourent, elle est dotée d’un « Snark », un brouilleur électronique qui lui permet de prendre le contrôle sur tous les appareils électroniques.
Elle qui n’était qu’une pauvre fille sortie de la rue par son agresseur et ayant même un passé de prostitué, veut-elle réellement vivre ? Difficile à dire…

Quoi qu’il en soit, elle semble être la partenaire idéale de l’investigateur Oeufcoque, un personnage très énigmatique ayant la forme d’une souris. En plus d’être son gardien, c’est aussi une arme universelle intelligente qui à la base devait servir à un programme spatial. Il a la capacité de prendre n’importe quelle forme en important la matière stockée dans son hyperespace internet vers notre espace.
Les enquêteurs spéciaux payés par la ville ont besoin d’elle pour arrêter Shell, lui permettant la même occasion de se venger, mais en a-t-elle seulement envie ?
Saura-t-elle trouver une raison de vivre ?

Ce ne sont là que les débuts des aventures de notre trio, avec une mise en place des personnages et des spécificités de chacun. Un premier tome assez riche en informations, mais plutôt facile d’accès, je ne me suis pas sentie perdue et j’ai apprécié cette lecture.
L’histoire est originale et bien pensé, j’aime beaucoup les technologies qui y sont présentées et la personnalité troublée de cette héroïne perdue qui n’est pas forcément obsédé par la vengeance.
Au niveau des dessins, je trouve qu’il y a une certaine irrégularité dans la qualité en fonction des cases mais ça reste bien évidemment très correcte d’autant que ce sont là les débuts de la mangaka. Les personnages sont parfois assez « simple » avec des regards qui ne sont pas forcément expressifs, il y a une alternance de cases assez vides et d’autres avec des décors travaillés. Par contre j’ai trouvé que les transformations étaient maîtrisées, j’arrive parfaitement à visualiser quand Oeufcoque devient une combinaison intégrale pour Balut, ce que je trouve fascinant.
A eux deux, ils pourraient être l’arme parfaite.
Je suis curieuse de lire la suite et je vous le conseille bien évidemment.

Je vous invite à suivre Noeve Grafx sur les réseaux sociaux…

04 01 03 02

CatZ

9 réflexions sur “MARDOCK SCRAMBLE

    • Comme je l’ai noté je ne suis pas entièrement séduite par ces derniers, mais ça reste correcte quand même. Il y a notamment des regards que je trouve un peu vide et j’aime quand les dessins sont travaillés au niveau des yeux. Mais bon… Globalement c’est bon et je ne vais pas chipoter, on est pas non plus dans quelque chose de trop brouillon.

      J’aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s