Serpent Rouge

Année : 1983
Catégorie : Seinen
Genres : Fantastique / Horreur
Dessinateur : Hino Hideshi
Scénariste : Hino Hideshi
Éditeur : IMHO

Voici la présentation de l’éditeur :

Si votre grand-mère se prend pour une poule et essaie tous les jours de pondre un œuf, il y a de fortes chances pour que vous partagiez le même destin que le petit dernier de la famille. Et face aux mœurs si étranges de ses congénères (le père adore décapiter les poulets, la sœur embrasser les vers de terre), le jeune garçon n’a qu’une seule envie : s’enfuir de cette gigantesque demeure. Seul problème, la maison est perdue au milieu d’une forêt sans fin. Pire encore, une inquiétante étrangeté entoure un mystérieux miroir lié par le sang à la malédiction du Serpent Rouge… Serait-il déjà trop tard ?

Entre cauchemar et réalité, un conte horrifique de premier plan.
(Source : https://www.imho.fr/livres/Serpent-rouge/)

Sur le site de l’éditeur l’on retrouve également une petite biographie de l’auteur ce qui peut être intéressant :
Né en Chine en 1946, Hideshi Hino découvre un Japon apocalyptique et anéanti, une vision d’horreur qui deviendra quelques années plus tard l’une des sources principales de son œuvre. Grâce à l’aide d’un ami, il publie sa première bande dessinée en 1978 et donne le coup d’envoi d’un renouveau complet du manga d’horreur. Volontiers touche à tout, il s’essaie aussi bien à l’animation, à la bande dessinée qu’au cinéma (il est l’un des réalisateurs de la série culte Guinea Pigs) et a publié plusieurs dizaines de mangas.
(Source : https://www.imho.fr/book-author/hideshi-hino/)

En plus de Serpent Rouge, les éditions IMHO proposent aussi L’enfant insecte et Panorama de l’enfer. Vous pouvez déjà retrouver mes articles concernant ces deux mangas, pour cela cliquez simplement sur le titre.

Mon avis :

Imho a noté dans sa présentation : « Un conte horrifique de premier plan » et je vous avoue que pour ce manga je n’y ai rien trouvé d’autre. C’est d’ailleurs pour cela que c’est celui des trois que j’ai le moins apprécié.
Alors bien évidemment l’on retrouve clairement l’auteur au travers de son univers macabre, glauque, etc, mais l’histoire ne fait pas sens pour moi et je trouve cela dommage.
C’est aussi la raison première pour laquelle je suis beaucoup moins friandes des films gores que par le passé (Je ne parle pas de ceux que vous pouvez trouver facilement sur les plateformes de stream populaire) où le scénario ne casse pas trois pattes à un canard.
Et je ne dis pas cela au hasard, car l’auteur est le concepteur de la série Guinea Pig, et si vous êtes amateur du genre vous savez parfaitement de quoi je parle.
Aujourd’hui c’est vrai que je recherche un peu plus de profondeur, mais ce n’est pas pour autant que je ne sais pas apprécier le travail graphique.

Le manga commence par un poème ou les paroles d’une chanson et c’est quelque chose que j’apprécie car j’aimais beaucoup écrire ce genre de choses : « La nuit où je me suis vidé de mon sang »… une belle entrée en matière.

Nous allons suivre l’histoire d’un petit garçon dans une étrange grande demeure familiale dont on ne peut s’échapper et où l’on y retrouve un étrange miroir tenant lieu à la fois de protection mais aussi de passage…
Il vit avec une famille aussi étrange que celle de panorama de l’enfer où chacun semble adopter des comportements pour le moins absurdes et échappant à toute logique : le père entretient les fantasmes farfelues de sa mère possiblement hystérique ; la mère quant à elle s’occupe du grand-père et son énorme furoncle au visage en le perçant ; et sa sœur qui a une relation particulière avec les insectes.

Devant cette vie, il rêve de s’évader et fantasme l’interdit de la chambre close de l’autre côté du miroir que son grand-père a évoqué. Alors que le miroir se retrouve soudainement brisé, un étrange messager sous la forme d’un serpent rouge apporte le malheur et les tourments commencent alors pour chacun des membres de la famille qui sombrent dans la folie.
Le jeune homme assiste impuissant à tout cela, comme nous qui sommes spectateurs de toutes ces visions d’horreur.
Tel Alice, il va passer de l’autre côté du miroir mais il n’y a pas de pays des merveilles…
Cauchemar ou réalité ?

Bref, je ne peux pas dire que j’ai pas aimé car visuellement c’est excellent mais là encore une postface manque. N’est-ce pas là que le délire de l’artiste ou quelque chose de bien plus profond ? Quels sont ses influences ? Impossible pour moi de le savoir.
Quoi qu’il en soit, je ne regrette pas mes achats cette plongée dans l’oeuvre de Hideshi Hino que j’ai partagé avec vous ces derniers jours.

Je vous invite à suivre l’éditeur sur les réseaux sociaux…

04 01 02

^^
CatZ

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5 réflexions sur “Serpent Rouge

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